mercredi 12 mars 2008

Cabinet vacant

Clic ! Clac ! C’est le bruit !
Le verrou qui sonne…
Le ver ou le fruit,
La feuille d’automne
Où c’est qu’on s’essuie,
La cuvette étonne
Et tes tonnes s’enfuient
Et des rondes cartonnent…
L’évêché fermé, maison close…
Dans le secret des alcôves,
Ca sent pas toujours la rose,
Mais le vétiver au papier mauve,
Colle à ces petites pauses,
L’odeur de sainteté qui sauve !
Clic ! Clac ! On ouvre !
Qu’elle a l’air bébête !
Dans les gall’ries du Louvre,
Sur les toiles ou les toilettes,
C’est bien souvent qu’on trouve
Cet air de midinette.
Je change de métier : Vachier, pardon… Vacher !
A r’garder les troupeaux
R’garder les trains passer
Je m’ sentirai moins veau
Que près des cabinets,
Et de leurs mortes-eaux.
Pendant qu’à ça je pense,
Mademoiselle fière,
Pour sauver l’apparence,
Du vacant ministère,
Reprend la contenance
D’un lavabo de pierre.
La machine à dessous fait sa toilette à deux sous,
La chasse est ouverte,
En coule une eau toute verte.
La jeune fille alerte à l'air de se reconnaître,
Dans un portrait si dissout
Qu'emporteraient nos pissous :
Une fausse sceptique !

3 commentaires:

B a dit…

:-)

≈≈≈ a dit…

J'aime bien cet endroit.
C'est un des seul où tous les hommes sont égaux...
Ils en laissent toujours un peu à côté !!!
Parole de femme !

Julie a dit…

Oui, et ça a pas fini de changer :D

Je suis assez perfectionniste et quasiment jamais contente de moi...